{ Pentagone ] --> { le 11 septembre }

{ Pentagone ] --> { le 11 septembre }
Détecté à proximité de l'aéroport Dulles, à l'ouest de Washington, l'avion ( le 3ème) se dirigeait droit sur la zône protégée incluant la Maison-Blanche, le Capitole et le Pentagone. Après le crash, la décision d'autoriser la chasse d'abattre les vols civils détournés fut prise [ vol 93, article a voir].
En abordant l'agglomération urbaine, l'avion s'était engagé dans un plongeon en vrille de plus de deux mille mètres se terminant par un vol en rase-mottes de plusieurs centaines de mètres.
L'image montre le trajet de l'avion, il est impossible que ce type d'appareil ( Boieng 757 lancé a plus de 600 km/h puisse faire ce type de boucle avec l'inclinaison donnée. Après avoir accompli cette boucle, l'avion avait percuté le seul secteur du complexe qui n'était pas opérationnel, devant être livré le lendemain après achèvement des travaux de rénovation destinés à en renforcer la structure contre les attentats terroristes.


Un avion ? impossible !
_ L'avion magique du Pentagone :

« l'avion » volait à l'horizontale en rasant le sol, pour voler à l'horizontale en rasant le sol, il aurait fallu à l'avion un terrain dégagé sur plusieurs centaines de mètres. Hors comme vu ici, ce n'est abosulement pas le cas avec de nombreux parking et une autoroute ( plus tard, témoignage des gens présents au alentour ).

Cette photo montre avant l'effondrement que le Pentagone et sa facade sont intact, il n'ay de plus aucune trace d'avion.
Si les scientifiques expliquent de cette manière l'absence de dégâts importants sur l'immeuble, ils n'expliquent pas pour autant la disparition du prétendu « Boeing ». Ils oublient que 100 tonnes de matière « écrabouillée » restent toujours 100 tonnes de matière. Qu'est devenue cette matière ?.



Le type d'explosion observée au Pentagone
cinq nouvelles images de l'attentat sont publiées par CNN. Une agence photo les a ensuite très largement diffusées dans de nombreux journaux à travers le monde ( clik ). Ces images issues d'une caméra de surveillance n'auraient pas été rendues publiques par le Pentagone, qui s'est contenté de les authentifier. On y voit se développer la flamme de l'impact sur la façade du bâtiment du département de la Défense. Je vous montrerez dans un article l'avion apercu et officiellement détruit et une analyse plus complete de la video de surveillance.

La première vue est celle d'une gerbe blanche qui semble être une fumée blanche. Elle rappelle immanquablement la vaporisation de l'eau contenue dans l'air ambiant au moment du début du déploiement dans l'atmosphère d'une onde de choc supersonique de matière détonante. On distingue toutefois des traces de flamme rouge caractéristique des hautes températures qu'atteint l'air sous la pression d'une onde de choc rapide.

Ce qui saute aux yeux, c'est que l'onde de choc démarre de l'intérieur du bâtiment. On voit au-dessus du toit la sortie de la boule d'énergie qui n'est pas encore une boule de feu. On peut légitimement penser à une détonation d'un explosif à haut pouvoir énergétique, mais pour le moment on ne peut encore déterminer s'il s'agit d'une charge à effet dirigé ou non.

On distingue au ras du sol, partant de la droite de la photo et allant vers la base de la masse de vapeur blanche, un sillon blanc de fumée. Il laisse carrément penser à la fumée qui sort de la tuyère d'un propulseur d'engin volant. A la différence de la fumée qui sortirait des deux moteurs à kérosène, celle-ci est bien blanche. Les turboréacteurs d'un Boeing 757 auraient, en effet, laissé une traînée de fumée beaucoup plus noire. Le seul examen de cette photo laisse déjà penser à un appareil volant monomoteur de beaucoup plus petite taille qu'un avion de ligne. Pas à deux turbopropulseurs General Electric.

Voici la photo officiel de la façade du pentagone apres le "crash" et avant l'effondrement.
On voit bien que la façade est intacte, un avion n'a pas pu s'engoufrer dans un si petit endroit.
http://www.jp-petit.com/Divers/PENTAGATE/Pentagate3.htm <--- Compilation de photos intéressantes, les explications sont développés dans mon article ci-dessous.


Résume : Pentagone, le jeu des sept erreurs.


Tout le monde le sait. Le 11 septembre, moins d'une heure après l'attentat contre le World Trade Center, un avion a percuté l'immeuble du Département de la Défense. Une première dépêche de l'Associated Press avait fait état d'un camion piégé [ Affaire des van à Manhattant développé dans un autre article ]. Mais elle a été rapidement démentie par le Pentagone.

1/ L'image satellite ci-contre montre la partie du bâtiment touchée par le Boeing.
L'image fait apparaître le deuxième anneau du bâtiment. On observe que seul le premier anneau a été touché par l'avion. Les quatre anneaux intérieurs sont intacts, ils n'ont été endommagés que par l'incendie qui a suivi l'attentat.
Expliquez pourquoi le Boeing 757-200, pesant près de 100 tonnes et s'écrasant à une vitesse minimum de 400 km/h, n'a abîmé que la façade du Pentagone.


2/ La photographie ci-contre présentent le bâtiment juste après l'attaque. On observe que seul le rez de chaussée a été touché par l'avion. Les quatre étages supérieurs se sont effondrés vers 10h10. Cet immeuble fait 24 m de haut.
Expliquez comment un Boeing de 13,6 m de haut, 47,32 m de long, 38 m d'envergure et un habitacle de 3,5 m, a pu s'écraser au rez de chaussée de ce bâtiment.


3/ Les photographies ci-dessus montre la pelouse qui se trouve devant l'immeuble.
L'avion n'ayant pénétré que le premier anneau du bâtiment et s'étant écrasé au rez de chaussée, trouvez sur cette image les débris du Boeing.


4/ La photographie ci-contre montre un camion déversant du sable sur la pelouse. Plus loin, un tractopelle étale des cailloux.
Expliquez pourquoi le ministère de la Défense a jugé utile de recouvrir de cailloux et de sable la pelouse, pourtant intacte après l'attentat


5/ La photographie ci-contre présentent des incrustations d'un Boeing 757-200 sur la partie du bâtiment qui a été touchée.
Expliquez ce que sont devenues les ailes de l'avion et pourquoi elles n'ont pas causé de dégâts.


6/ : Un journaliste : "Que subsiste-t-il de l'appareil ?"
Chef Plaugher : "En premier lieu, la question de l'appareil, il y a quelques fragments de l'appareil que l'on pouvait voir de l'intérieur pendant les opérations de lutte contre l'incendie dont je parlais, mais il ne s'agissait pas de débris volumineux. En d'autres termes, il n'y a pas de morceaux de fuselage ni rien de cette sorte."
(...) "Vous savez, je préfèrerais ne pas m'exprimer à ce sujet. Nous avons de nombreux témoins oculaires qui sont en mesure de mieux vous informer quant à ce qu'il est arrivé à l'appareil pendant son approche. Donc, nous ne savons pas. Moi, je ne sais pas."
Un journaliste : "Où est le carburant de l'avion ?..."
Plaugher : "Nous avons ce que nous croyons être une flaque juste à l'endroit où est ce que nous pensons être le nez de l'avion".


Le texte ci-contre correspond aux déclarations du capitaine des pompiers, Ed Plaugher, lors d'une conférence de presse au Pentagone, présidée par le secrétaire adjoint à la Défense, Victoria Clarke, le 12 septembre 2001.
Expliquez pourquoi le chef des pompiers ne peut pas dire où se trouve l'avion.


7/ L'image aété prise juste après l'attentat. Elles montrent l'endroit précis de la façade qui a été percuté par le Boeing.
Trouvez dans cette image le lieu de l'impact de l'avion.



En conclusion :
Vous avez réussi à défendre la thèse officielle...
> Vous êtes très fort. Vous devriez prendre contact avec l'illusionniste David Copperfield.

Vous n'avez pas réussi à défendre la thèse officielle...
> Si vous pensez qu'il n'est pas possible qu'un Boeing se soit écrasé sur le Pentagone, alors vous vous demandez peut-être ce qu'est devenu l'avion qui a disparu... Vous cherchez aussi à comprendre pourquoi le gouvernement américain vous a raconté cette histoire. Et vous vous interrogez sur bien d'autres choses encore...








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# Posté le lundi 25 juin 2007 04:39

Modifié le lundi 25 juin 2007 05:35

[ Pentagone et Impact ]

[ Pentagone et Impact ]
Un camion des pompiers arrose un feu qui s'est déclaré dans un autre camion qui stationnait devant le Pentagone (à droite).
L'endroit où l'objet ayant frappé le Pentagone a frappé la facade est indiqué dans le rectangle blanc.
Sur le cliché (Zoom de la photo de présentation que je laisse a vos soins), un agrandissement de ce trou présenté comme le point d'impact. C'est un cliché très intrigant. En effet l'orifice semble être de forme rectangulaire. On distingue les fenêtres au dessus et sur les côtés. La partie supérieure semble être un élément d'un plancher. Le trou couvre l'espacement de deux fenêtre et est donné comme ayant 5 à 6 mètres de large. C'est ce qui correspondrait à un mur qui aurait été défoncé. Devant, le jet d'eau correspondant à l'arrosage du camion en feu. On ne sait pas exactement ce qui apparaît au milieu du trou.

_On remarquera qu'en face de cet orifice d'entrée la pelouse est ... intacte, alors qu'elle devrait normalement être inondée de kérosène en train de brûle, s'il s'agissait de l'impact d'un avion de ligne. On note aussi qu'il n'y a aucun débris, aucune trace de l'impact de l'empennage vertical sur le mur de facade. Lorsque le train d'atterrissage n'est pas sorti un Boeing 757-200 mesure hors tout douze mètres de haut.

_ Les fenêtres situées juste au dessus de l'orifice le plus important et celle de droite, de même que d'autres semblent maculées par ce qui ressemble à de la neige carbonique. Peut importe ce qu'est exactement ce produit : les vitres sont intactes, alors que l'avion a été apparemment totalement pulvérisé. Quelqu'un peut-il expliquer comment un avion de ligne peut frapper une facade, se désintégrer complètement en faisant en sorte que des vitres situées aussi près de l'impact soient intactes !?!

_ Mais entré par quel orifice ? Par quel trou est rentrée cet énorme fuselage avec sa cargaison d'êtres humains (soixante passagers), leurs valises, les baies électroniques du poste de pilotage, les vérins, lespièces du train d'atterrissage, etc.., etc... Ca ne peut pas être par un trou minuscule. Il faut donc envisager le trou le plus gros. Si c'est le trou carré le plus gros alors l'empennage aurait du frapper la façade sur la partie immédiatement supérieure. On retombe sur l'idée générale liée à la thèse officielle : l'avion percute la facade et "se replie comme un fou de Bassan replie ses ailes (et son empennage) pour réussir à se faufiler à l'intérieur. Reconstitution, s'il vous plaît ! Une aile d'avion n'est pas faite "que de bouts d'alu. Il y a un puissant longeron, qui encaisse les contraintes. Ce longeron a du frapper la façade à 450 km/h. Où est la trace de l'impact ?
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# Posté le lundi 25 juin 2007 05:36

[ Missile sur le Pentagone ? ]

[ Missile sur le Pentagone ? ]
Alors, si ça n'est pas un avion qui a frappé le Pentagone le 11 septembre 2001, cela pourrait être quoi ?
.

Voici les videos de la caméra de surveillance :
http://www.cnn.com/video/us/2002/03/07/jm.pent.photos.cnn.med.html
http://www.cnn.com/video/us/2002/03/07/jm.pent.photos.cnn.med.html

Avion fantome apercu près du Pentagone qui servait de fausse piste :

Nous serons amener a parler de Thierry Meyssan,je consacrerai un article prochainement

L'authenticité de cette vidéo n'a jamais été remise en cause par les autorités. On peut d'ailleurs remarquer sur l'image 2 que la caméra a bougé, pour ne pas dire "sauté sur place". Sur les coins en haut à gauche et en haut à droite des images, sont visibles des détails flous situés probablement sur la vitre de la guérite. Ce mouvement correspond à l'arrivée sur l'emplacement de la caméra de l'onde de choc transmise par le sol et qui se propage bien plus rapidement que l'onde de choc dans l'air.

Emplacement de la camera

L'animation :

L'impression générale, au premier examen, est que quelque chose de très rapide se produit et que la caméra n'en a "vu" qu'une partie.

1ère image : Juste en dessus du boitier jaune (qui contient le lecteur de badge d'identification ?) on peut voir une forme noire, qui pourrait être la queue de l'avion. A la droite de ce boitier, un fin nuage blanc. Il est présenté comme un vortex créé par le passage de l'avion, ou encore comme les gaz d'échappement de ses moteurs. L'analyse du site du Penagone montrera que cet espace représente une distance d'environ 70 m.
2ème image : La queue supposée de l'avion a disparu. Le front de l'explosion sort de la façade du pentagone. La couleur blanche, indique la présence d'un front se propageant très rapidement, caractéristique d'un explosif solide et non de la combustion de kérozène. Comparez avec les volutes orange et noirs créés par l'explosion des avions qui ont percuté le World Trade Center.
Notez aussi que la trace blanche (vortex ou gaz d'échappement) s'étend maintenant à gauche du boitier jaune et qu'elle disparait dans le front de l'explosion. Si elle a bien été causée par le passage de l'avion, ce dernier a traversé cet espace.
3ème image : Le front de l'explosion s'étend. La couleur blanche a été remplacée par un joli rouge : signe que des gaz très chauds s'échappent.
La trace blanche a quasiment disparu à droite du boitier jaune, ce qui tendrait à prouver qu'il s'agissait d'un vortex et non de gaz d'échappement. L'extension du front d'explosion, à partir de l'image précédente, pourrait être d'environ 20 à 30 m, par référence à la hauteur de la façade du pentagone (24 m).



Pourquoi, s'il n'y a pas d'image manquante, cela ne peut pas être un 757 :


Dans l'hypothèse où il n'y a pas d'image manquante, et si le 757 s'est déplacé entre l'image 1 (caché par le boitier jaune) et l'image 2 (masqué par l'explosion) dans l'intervalle de temps entre les images 1 et 2 en 100 ms, on doit admettre que cet avion a couvert une distance égale à :

L + S
L = 45 m : Sa longueur, pour apparaître complètement à gauche du boitier jaune.
S = 40 m (minimum) : 70 m moins le rayon de la zone en explosion.
La vitesse du 757 doit donc être de 85 m / 100 ms, ce qui donne 850 m/s ou encore 3060 km/h (mach 2.7). Il n'est pas nécessaire d'interroger les ingénieurs de Boeing pour savoir que cela n'est pas possible.

AUCUN DEBRIS SUR LA PELOUSE :

Vue l'envergure d'un 757 (38 m), la taille de sa cabine et la hauteur de sa dérive, soit l'on devrait avoir beaucoup plus de dégâts sur la façade, soit - puisqu'elle est suppose avoir été particulièrement renfoncée - beaucoup plus de débris de l'avion devraient avoir rebondi sur la façade et joncher la pelouse.


Si l'on se réfère aux photos de sites d'un crash aérien contre des bâtiments, il est difficile d'imaginer que la scène du crash contre le pentagone, avec ses environs immédiats (la pelouse intacte), est la scène du crash d'un 757. [Voir une des premières photos prises après le crash].

Après calcul sur photo aérienne, on en conclut :
95 m au dessus de la route, laquelle est environ 6 m plus haut que le sol de l'héliport. L'avion passe à la hauteur du haut des lampadaires qui surplombent cette route.
65 m de talus, pour rejoindre le niveau de l'héliport (pente 10%).
28 m au dessus de l'héliport, zone visible à droite du boitier jaune sur la photo 1.
35 m caché derrière le boitier jaune.
72 m jusqu'au point d'impact sur la façade, vus à gauche du boitier
84 m de pénêtration entre l'impact et le dernier trou ("punch out") dans le mur de l'anneau C.

En conclusion : La fumée produite par un avion ne peut pas rentrer sous le sol : elle est fausse. La queue de l'avion au dessus du boitier jaune est fausse.
Un avion, surtout s'il vole vite, ne peut pas en une vingtaine de mètres passer de la hauteur du haut d'un poteau d'éclairage (une quinzaine de mètres du sol de l'héliport) à un vol en rase mottes sous un plan situé à 1,3 m de hauteur du sol, pour laisser la trace de fumée visible sur les photos.


La seule trajectoire réaliste est la trajectoire en descente régulière. Un 757 aurait eu environ 150 m à parcourir entre l'apparition de son nez à droite de la photo et la disparition de sa queue dans l'explosion de l'image 2, passant au dessus du boitier jaune et non derrière.


La fraude :

La fumée qui semble indiquer le passage et la trajectoire de l'avion sur les photos 1 et 2 a été faite par un infographiste qui n'avait aucune compétence en perspective et vision 3D. La queue d'un avion virtuel a été rajoutée sur le boitier jaune. La présence de cette queue et de la fumée sont destinées à prouver qu'il y a bien eu un avion et que, par malchance, la camera n'a pas pu le filmer !
Les photos ont peut-être été coupées sur la droite, pour éviter de faire apparaître le poteau d'éclairage ni le talus ni le pont sur l'autoroute.
Le fait de dessiner de la fumée dans cette zone sur les images 1 et 2, ainsi qu'une bande noire bizarre et irréelle sur les images 3, 4 et 5 permet de faire disparaître le bas de ce talus.


Analyse de l'image 2 de la camera de surveillance :

Il y a eu explosion d'une charge creuse de grande puissance, qui a projeté un plasma à très haute vitesse dans le batiment.
Si un infographiste est assez stupide pour tenter de nous faire croire qu'un avion peut voler en dessous du niveau du sol, il est peu propable qu'il soit capable d'inventer des effets réalistes tels que la propagation d'ondes seismiques ou de plasma ionisé à haute vitesse.

On a peint un logo "American" deux fois plus petit que celui d'un B 757 sur l'avion qui a percuté le pentagone.
Si cet avion était beaucoup plus petit qu'un B 757 (taille d'un avion d'affaires), on voulait le faire passer, aux yeux de quelqu'un le regardant de loin, pour le vol 77.
Si cet avion était un avion de ligne, il faut penser qu'il avait été peint aux couleurs d'American Airlines pour la circonstance, avec des lettres plus petites que sur un B 757.
Les témoins ont tous vu le même appareil ( cf photo de présentation, en haut a gauche --> avion apercu, le reste avion ressemblant, les deux autres avions sont le meme appareil), il semble assez vraissemblable qu'il s'agit d'un avion plus petit qu'un Boeing 757 d'American Airlines, bien qu'il lui soit visuellement semblable
.
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# Posté le lundi 25 juin 2007 05:49

Modifié le lundi 25 juin 2007 12:06

[ Analyse des débris de réacteur ]

[ Analyse des débris de réacteur ]
Un rotor (étage haute pression) provenant d'un réacteur dans un tas de débris. En haut à gauche de l'image, ce qui semble bien être le carénage d'un réacteur. Sur la droite, la jambe d'une personne travaillant sur le site donne approximativement l'échelle.

Faits :
Cette pièce est un rotor de l'étage haute pression d'un réacteur
le diamètre du carénage n'est guère plus important que celui du rotor
La plupart des témoins décrivent le bruit de l'appareil comme strident et très aig�, et non comme celui d'un appareil de transport civil.
Conclusions :
Cette pièce et le carénage derrière ne proviennent pas d'un avion de ligne moderne. Ces derniers ont en effet un taux de dilution élevé, des étages basse pression avec des ailettes de diamètre beaucoup plus important que les étages haute pression, ce qui fait que leurs carénages sont aussi d'un diamètre beaucoup plus important que celui des rotors haute pression.
Les moteurs de cet appareil avaient des turbines basses pression de petit diamètre ou bien n'en avaient pas du tout. Ceci est caractéristiques des appareils militaires pour lesquels, à l'exception des avions furtifs, le bruit n'est pas un problème, et des vieux avions de ligne dont les réacteurs avaient un taux de dilution faible.

La fraude :

Cette photo prouve que les composants des réacteurs ont survécu au crash et ne se sont pas vaporisés.Où sont les autres composants de ce même réacteur ?
Où est l'autre réacteur, si l'avion en avait bien deux, comme les témoins l'ont décrit ?
Cela mériterait une confirmation par les ingénieurs de Pratt & Whitney ou de Rolls-Royce, les deux sociétés qui fabriquent les réacteurs des Boeing 757, ou d'une personne de la société qui a fabriqué ce rotor. C'est réellement une pièce très caractéristique : je ne comprends pas, s'il fait partie d'un moteur de B757, qu'un tas de gens ne l'aient pas déjà reconnu. Serait-ce une pièce d'un réacteur équipant un appareil militaire ? D'un jet privé ?



[g]La théorie du "missile de croisière" :

Les deux charges militaires rouges dans le missile sont de type broach :

A l'avant, un explosif conventionnel, en forme de "charge creuse", dont le but est de creuser un trou dans un mur, de briser le béton, d'augmenter la température des matériaux frappés.
A l'arrière, une charge d'uranium. Ce métal a la propriété d'exploser quand il est projeté sur des obstacles solides, créant un plasma dans lequel la masse de métal se propage. Sur une échelle plus réduite, ce principe est utilisé pour détruire des chars.
Ce type de missile et sa charge expliqueraient bien les dégats constatés sur le pentagone :
une destruction limitée de part et d'autre du point d'impact, là où les courtes ailes de l'appareil ont frappé la façade du batiment.
un trou de 4 x 4 m dans la façade : là où la charge creuse a explosé.
des dommages importants dans le premier batiment touché : zone d'action de la charge creuse
des trous petits (2 m de diametre) et bien nets, creusés dans les murs et planchers des batiments intérieurs : action de la charge d'uranium.
D'ou les doses radioactive anormalement importantes retrouvées au alentour du pentagone


ARGUEMENT EN FAVEUR DE LA THEORIE :

Le sol devant le site de l'explosion a été très vite couvert de sable après le crash : La raison pourrait bien être de protéger les personnels des résidus de ce métal, connu pour causer des intoxications à long terme (dénommées parfoit "syndrome de la guerre du golfe"), et aussi de faire disparaître les preuves de la présence de ce métal. Notez que dans ce cas, il doit rester des quantités non négligeables sur la semelle des chaussures et la moquette de tous ceux (pompiers, équipes de secours) qui sont intervenus sur le site avant qu'il ne soit recouvert de sable. Des équipes spécialisées, en charge du déblaiment des débris hors du batiment, plus tard, ont endossé des tenues de protection et prenaient soin de se décontaminer après leurs interventions. Le bruit de l'appareil, signalé comme étant très strident par les témoins, comme celui d'un avion de chasse ou d'un missile et non comme le bruit d'un gros appareil de transport aérien.
Plusieurs témoins, dont des militaires expérimentés situés à l'intérieur du Pentagone, ont rapporté avoir ressenti l'explosion (bruit, onde de choc, onde thermique, odeur de cordite) comme celle d'une bombe de forte puissance, absolument pas comme le crash d'un avion.
Donald Rumsfeld en personne a fait un lapsus en faisant référence à un missile qui avait touché le pentagone.



La théorie du 737 ferraillé
:

Bien qu'ils apparaissent très semblables (voir les photos, le 737 à gauche, le 757 à droite) l'envergure du 737 est d'environ 70% de celle du 757, 28 m au lieu de 38 m.
Le logo "American" peint sur la carlingue du 737 (photo), a approximativement la taille de celui du 757 (diamètre du fuselage voisin). Un logo plus petit indique donc soit que l'avion était vieux, avec une version ancienne de logo, de plus petite taille, soit qu'on a peint ce logo récemment sans souci de respecter les dimensions.
Cet avion s'écrase sur le pentagone, cet avion EST le vol 77, avec soixante passagers et membres d'équipage à bord, détourné et piloté par Hani Hanjour



ARGUMENTS&uml;POUR :

Des témoins ont rapporté avoir vu un 737. Parmi eux :
Terry Morin (traduction) : " L'"avion était argenté avec des bandes rouges et bleues le long du fuselage. J'ai pensé à cet instant qu'il appartenait &acute; American Airlines, mais je n'en suis pas sûr. Il ressemblait à un 737, c'est ce que j'ai dit aux autorités."
L'officier des marines Mike Dobbs etait debout à l'un des derniers étages de l'anneau extérieur du pentagone, regardant par la fenêtre, lorsqu'il a vu un 737 bi-réacteur d'American Airlines frapper le bâtiment.
Les dommages sur la façade du pentagone ont exactement la forme d'un 737. L'avion, penché légèrement sur la gauche (comme des témoins l'ont déclaré) percute le bâtiment au niveau du rez de chaussé (3 m au dessus du sol). L'aile gauche, touchant le sol, cause des destructions, détruisant le mur, jusqu'à environ 5 m de la partie effondrée (20 m de large). L'aile droite cause des dégâts à la limite entre le rez de chaussée et le premier étage, l'extrêmité frappant le mur et une fenêtre au premier étage sur ~4 m à l'extérieur de la partie effondrée.
Les Boeing 737 ont été fabriqué depuis la fin des années soixante. La première génération (737-100) a été bientôt remplacé par un avion plus long (737-200). Ce dernier a été un gros succès commercial et fabriqué à plus de mille exemplaires : beaucoup d'entre eux sont disponibles à la vente.
Ces avions, qui ont des réacteurs très bruyants, seront bientôt indésirables sur les aeroports nord américains et européens. Ceux qui peuvent encore voler doivent être vendus à de compagnies du tiers monde, par exemple à des compagnies africaines pour effectuer des vols internes � l'Afrique, ou bien être ferraillés. Leur prix est bas .
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# Posté le lundi 25 juin 2007 06:19

Modifié le lundi 25 juin 2007 06:32

[ Témoignages au Pentagone ]

[ Témoignages au Pentagone ]
L'avion « avait une contenance d'environ 8 à 12 personnes » et « faisait un bruit strident comme celui d'un avion de chasse », explique Steve Patterson au Washington Post, le 11 septembre.

Tom Seibert, ingénieur réseau au Pentagone, raconte au Washington Post : « Nous avons entendu quelque chose qui ressemblait au bruit que fait un missile, ensuite nous avons entendu un grand bruit d'explosion ».

« Il n'y avait rien dans le ciel mis à part un avion, et on aurait dit qu'il tournait au dessus de Georgetown, effectuant un virage sur l'aile gauche, à haute altitude », raconte à CNN le Brigadier Général Clyde A. Vaughn, directeur adjoint chargé de l'assistance militaire aux autorités civiles. « Peut être qu'il s'agissait de cet avion là. Je n'ai jamais vu un avion avoir ce type de comportement en vol. »

Juste après l'attentat, Mike Walter, journaliste à USA Today, explique au Washington Post et à CNN que « c'était comme un missile de croisière avec des ailes ».

Danielle O'Brien, contrôleur aérien à l'aéroport Dulles de Washington, où a décollé le vol 77 d'Américan Airlines, explique que l'appareil qui s'est écrasé sur le Pentagone avait la vitesse et la manoeuvrabilité d'un « avion militaire ».

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# Posté le lundi 25 juin 2007 06:36